Publié le samedi 19 septembre 2009
Barcelone en littérature
Barcelone dans les livres: la littérature en Catalogne (1)
La littérature Catalane est riche, luxuriante...Jugez-en:
"La ville des prodiges" Eduardo Mendoza (1986) : le best-seller sur l’épopée fondatrice de Barcelone. Un jeune homme inculte arrive en ville au tournant du siècle, lors de l’Exposition universelle de 1888. Il fera fortune. Truculence et émerveillement sont au rendez-vous de ce chef d’œuvre de la littérature mondiale.
"Olivetti, Moulinex, Chaffoteaux et Maury" de Quim Monzó (1980) : seize nouvelles d’un jeune romancier catalan, évoquant le souvenir des dimanches en famille, les rendez-vous manqués, la lettre incendiaire d’une ex, les petits et les grands maux d’un homme qui se cherche.
"Rites de mort" Alicia Giménez-Bartlett (1996) : à chaque fois, l’histoire se répète : le violeur masqué agit, de nuit, dans les faubourgs de Barcelone. Sa jeune victime de petite taille porte une marque en forme de fleur au bras. Flanquée du belliqueux sous-inspecteur Garzón, Petra Delicado mène l’enquête. Et devient, avec beaucoup d’humour, la nouvelle recrue du polar espagnol.
"Le goût de Barcelone".(Edition Le petit mercure)(2003) Barcelone est le théâtre de certains romans, ou simplement une évocation dans des livres de voyages ou des souvenirs dans ce petit recueil qui rassemble fort habilement des textes d’écrivains sur cette ville. La Movida vu par Théophile Gautier, Eduardo Mendoza, Montalban, Francisco Gonzales Ledesma, Paul Morand, Pedro Zarraluki et bien d’autres.
Manuel Vázquez Montalbán. Romancier, essayiste, poète et journaliste catalan est né le 28 juillet 1939 à Barcelone, décédé le 18 octobre 2003 à l'aéroport de Bangkok.
Manuel Vázquez Montalbán avait fait des études de Philosophie et de lettres, et du Journalisme à l’Université Autonoma de Barcelone, dont il fut aussi professeur. Il s'engage politiquement dans les mouvements de gauche catalans.
En 1972, il crée le personnage de Pepe Carvalho, détective privé galicien et gastronome, qui devient le héros de ses romans policiers. Ces romans on fait de Vázquez Montalbán l’un des auteurs le plus lus en Espagne et l’un des plus diffusé à niveau international.
"Meurtre au comité central et Hors jeu" Manuel Vásquez Montalbàn (1999) : le héros, Pepe Carvalho, un détective privé et philosophe, mène l’enquête dans la société policière de Franco, avant de quadriller et de dépeindre Barcelone, la ville olympique, noyée dans les spéculations financières. Pepe Carvalho, désormais orphelin, sera votre meilleur guide pour découvrir Barcelone et notamment ses meilleurs restaurants.
le marché de Bacelone (la boqueria. Et en catalan, cher J.D.B..?)
Écrit par cat le
Samedi 19 septembre 2009
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littérature
1 Commentaire :
Commentaire écrit le lundi 21 septembre 2009 à 09:48:10 (lien)
J.Daniel Bezsonoff
La plupart des écrivains que tu cites sont des écrivains de langue espagnole et n'appartiennent pas au domaine de la littérature catalane, ce qui n'enlève rien à leurs qualités voire à leur génie...La littérature catalane c'est l'ensemble des créations littéraires composées en catalan.
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Exposition MANGUIN à ELNE, musée TERRUS
Jean-Pierre Barrou, le commissaire de l'expo consacrée à Manguin (jusqu'au 30.9.2009) a raison de faire connaître, chaque été, les amis de Matisse (Terrus, Marquet, De Montfreid...) et les précurseurs du Fauvisme (Manguin, à Elne- d'autre part, voir Vlaminck à la Fondation de la CAIXA de Barcelone)
la cathédrale d'Elne
Manguin est, avec Matisse et Marquet, l'élève de Gustave Moreau. Ses toiles d'avant 1905, l'absence de trait, le flou impressionniste et les lignes floutées, annoncent la révolution matissienne.
Il est né à Paris et montre son atelier de la rue Bousault, mais il effectue un long séjour à Saint-Tropez, rouge et vert, couleurs complémentaires, avant la mode vaine des Brigittes : voir sa toile de 1904. Son oeuvre est largement autobiographique, avec des autoportraits (par exemple, celui de 1925, à l'âge de 50 ans) et les multiples représentations de son épouse Jeanne; voir ses fesses callipyges, coll. privée et quelques oeuvres présentes au musée de L'Annonciade. Les nus sont souvent des esquisses, des épures et des clins d'oeil à Ingres, avec les déformations corporelles. Manguin est un Fauve à partir de "Jeanne au chapeau" : son visage est rose, violet, aux couleurs de Matisse. Saint-Trop est omniprésent, avec des huiles de 1905 et la représentation de la villa où Terrus et Matisse se sont rendus. L'expo veut montrer que Manguin constitue "le chaînon manquant" indispensable. Comme Vlaminck dont plusieurs tableaux de 1904 sont déjà fauves. L'expo est intéressante mais un peu "maigre" en raison du manque de moyens de la municipalité.
(Musée Terrus d'Elne)
le Racou, par BAUSIL
Portrait d'Etienne TERRUS.
Pour voir les chefs-d'oeuvre de Manguin, aller à Saint-Trop(musée de l'Annonciade) et à Saint-Pétersbourg (Musée de L'Ermitage) ainsi qu'au musée Pouchkine de Moscou...
Le Racou de TERRUS.
La plage du Racou, par TERRUS, encore.
Un Terrus inédit (collection privée)
Le Racou, Collioure...depuis Argelès de la Marenda (JPB.)
