Publié le jeudi 14 mai 2009

Les Brigades internationales - Images retrouvées - No Passaran - colloque de Montpellier (29/30 mai

Nouveau regard sur les Brigades internationales en Espagne (1936/39), images retrouvées, interventions de spécialistes (Rémi Skoutelsky, Hervé Lemesme, Denise Maragnes, Marco Puppini, Gilles Pecout, Denis Peschanski, François Godicheau, Jesus Izquierdo Martin...) et soirée cinéma (au centre Rabelais, entrée gratuite le 29 mai à 20h30), exposition "No Passaran" (vernissage le 19 mai à 19h, galerie Saint-Ravy)...Contact: 06.75.60.37.50. - 04.67.99.32.81 - E-mail : demid@neuf.fr

(souscription au livre du colloque : 10 euros au lieu de 16 à la parution- 3 euros de frais d'envoi)

Écrit par cat le Jeudi 14 mai 2009
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Le vélo de Pierre BOSC : la "petite reine" à Perpignan - Nostalgie du Vélodrome

 

   Michel Cristofol me communique ce texte :
   Un petit vélo dans la tête *  Un livre assurément que tous les amoureux de la petite reine se doivent de posséder tant il en fait l'apologie. Une riche bibliographie sur les rapports entre littérature et cyclisme, peinture, sculpture et cyclisme. L‘explication, la traduction et la justification d’une passion débordante et communicative ; les valeurs universelles prônées par ce sport singulier, forme d’humanisme élevé.

Certes je suis loin de vous pour partager une aussi grande passion pour le vélo, mais  j’ai parcouru les pages de ce livre avec beaucoup d’intérêt  J’y ai retrouvé encore une fois un cadre de vie qui ne m’est pas étranger puisque moi aussi  j’ai grandi dans ce quartier du vélodrome, vélodrome hélas démoli que je revois encore dans ma mémoire où rien n’a changé, le cœur n’est-il pas conservateur ?

Je me rappelle avoir participé même, dans l’enceinte et sur les gradins de ce vélodrome, à un spectacle dans lequel notre classe de cours moyen Torcatis s’était produite lors de ce que l’on appelait les « Landis » où, vêtus tout de blanc, nous faisions  de la gymnastique rythmique sur une musique rythmée ; un soir de juin.

L’évocation d’Emile Gamard m’est également  familière puisque moi aussi je le revois-grand en effet dans son premier atelier de l’avenue Guynemer, où je suis rentré plusieurs fois pour des réparations ; avant qu’il ne déménage sous les arcades de la résidence construite sur ce qui avait été le vélodrome !

   C’est dans ce quartier aussi que j’ai appris la bicyclette et le patin à roulettes ; sur les chemins de cette lande vierge qu’était le Champ de Mars  jusqu’à ST-Gaudérique, que je me suis aventuré ; je revois encore la petite colline qu’escaladaient et dévalaient tous les vélos d’alentour ; c’est là que je troquais des bonbons pour des tours de vélo et Dieu sait qu’il m’en fallait la poche pleine ! C’est là que je n’arrêtais pas de faire des courses folles, à lâcher le guidon ...jusqu’à ce que tout cela jugé trop dangereux finisse à mon plus grand regret, par une inscription d’office aux cours de surveillance du soir de l’école !

   Votre livre a donc réveillé en moi le souvenir nostalgique des mêmes lieux, des mêmes jeux de l’enfance ; bien qu’il s’ adresse à un public beaucoup plus averti peut-être que je ne le suis moi-même et que ma préférence se porte toujours sur Malaïgue ... J’ai encore une fois apprécié vos références à la littérature et notamment le fait de citer par deux fois sur le cyclisme Emil Cioran, dont  j’ai absorbé d’un trait le délicieux et incomparable poison de toute son œuvre parue chez Gallimard.

* 1997, Trabucaire éditeur.

 

Écrit par cat le Jeudi 14 mai 2009
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